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Semi-marathon de Hyères – 15 mars 2009

Un mois jour pour jour après Cannes, nouvelle déception à Hyères : à cause de problèmes digestifs qui m’ont affaibli, je n’ai pu défendre mes chances à la régulière. Plus d’énergie dès le 6ème km.
Je termine en 1h46′ parce que je ne voulais pas abandonner, mais j’ai beaucoup marché… et j’ai vu au moins 350 concurrents me doubler…

C’est dommage car j’étais bien préparé, mis à part peut-être un peu de fatigue due à la prépa marathon, et le temps était superbe.


Déjà la veille, les repas avaient du mal à passer et les jambes étaient lourdes, mais j’avais décidé d’aller courir ce semi, car la vérité d’un jour n’est pas forcément celle du lendemain…

 


 

Le matin de la course, je ne me sentais pas trop mal, donc j’ai décidé de partir sur les bases prévues, c’est à dire entre 3’55 et 4′ au km.

Les 2 premiers km sont parcourus en 4’02 et 4’01 en cherchant les bords de la route pour éviter la cohue.


Le 3ème kilomètre bien roulant est bouclé en 3’54. J’ai rejoint Léo et je me sens bien, mais il ne faut pas aller trop vite !

Au 4ème, je me rend compte que j’ai faibli : 4’10

Malgré ma volonté de rester dans un bon rythme, Léo me lâche progressivement. Le cinquième et le sixième kilomètre sont parcourus en + de 4’10 et je sens mon déjeuner qui roule dans l’estomac.

Je comprends alors que c’est cuit pour une perf. J’essaye quand même de rester dans un rythme de 4’20 afin d’avoir un repère pour le marathon.

Mais là encore impossible, et petit à petit je suis obligé de ralentir.

Au 8ème, Guy me dépasse et me laisse sur place. Je suis scotché à la route …

Au 10ème, je passe environ en 43′ et après, je faiblis encore pour courir entre 5’15 et 5’30 au kilomètre.

Au 13ème, je rattrape un concurrent qui marche et je marche avec lui. Coïncidence, il prépare lui aussi le marathon de Paris, mais lui c’est une douleur à la cuisse qui l’a stoppé dans son élan.

Pierre me dépasse à son tour, et me fais part de son incompréhension de me voir marcher.
Je lui signifie que pour moi c’est terminé, et le laisse s’enfuir.

Je me remets quand même à courir, mais c’est dur physiquement et aussi dans la tête. Le cœur n’y est plus.
Je continue péniblement en alternant course et parfois marche.

Mon ami de Manosque, Christian, est tout surpris de me rattraper au 17ème km. Lui aussi, il n’est pas bien, et on décide de poursuivre tranquillement ensemble. Malgré tout, je le laisse continuer tout seul au 19ème, étant obligé de faire une pause.

Je termine tant bien que mal, plus barbouillé que vraiment fatigué, et surtout très déçu.


Mes collègues du club de Gap sont plutôt satisfaits : Lionel et Guy arrachent la qualification en vétérans, et Pierre bat son record. Léo a fait un temps plutôt moyen, mais qui cadre avec sa prépa marathon.

Il ne reste plus pour moi qu’à me refaire une santé et à espérer que pour le marathon de Paris, il n’y aura cette fois pas de soucis!

 
 

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Catégories :Course à pied
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