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Défi de la montagne d’Oule (Veynes) – 21 avril 2012

Après un premier trimestre sans course à cause de maux de genou (une habitude…), j’ai pu reprendre l’entrainement fin mars, progressivement et non sans tensions diverses.

Le 1er avril, je songe à aller faire le trail des contreforts du Piolit, mais le matin même, je renonce, n’étant vraiment pas prêt du tout. Si c’est pour galérer et s’esquinter, c’est pas la peine !

Du coup, je programme mes débuts 2012 pour le défi de l’Oule. C’est court et pas traumatisant, puisqu’il s’agit d’une montée sèche de 3,5km et 800m de dénivelée.

Le 21 avril, j’ai déjà dans les pattes 3 semaines d’entrainement correct (footings + vélo) J’aborde cette course avec une tactique dite de Jean-Claude Dus (ça passe ou ça casse, on ne sait jamais sur un malentendu, ça peut marcher)

Il est annoncé des risques de bouchons sur l’étroit single de l’ascension, avec des dépassements difficiles donc j’ai prévu de me mettre très vite en action, et de gérer au mieux la montée qui se fera de toute façon à la marche pour le gros du peloton, on est prévenu !

Le jour J, le temps est variable, mais pas de pluie pour le départ. Nous sommes une grosse soixantaine, c’est logique car les efforts courts et violents ne sont pas les plus populaires… Au top départ, ça part très vite… visiblement beaucoup de monde est sur la même stratégie. A la sortie du stade de départ, je suis aux environs de la douzième place et dans l’orange vif ! Au bout de 500 mètres environ, la route fait place à un sentier monotrace déjà très raide et je commence à déjà marcher. Quelques coureurs me passent déjà.

Beaucoup de « déjà » pour insister sur le fait que tout se décante très tôt. Nous sommes dans le vif du sujet. Je me fais dépasser par de gros calibres partis prudemment : Serge Garnier, futur vainqueur, et Aimé Arnaud.

Une section pas trop raide permet d’alterner marche et course, et de faire illusion. J’essaye de suivre Éric, un bon grimpeur du club Gap Trail Nature.

Dès que la pente deviens vraiment prononcée, je décroche et tente de marcher avec un rythme correct. A partir de là, j’essaierai de limiter les dégâts jusqu’à l’arrivée, non sans me faire doubler par quatre ou cinq coureurs. Tout au long de l’ascension, c’est très dur, les cuisses sont douloureuses. La difficulté est accrue par un terrain boueux et très glissant à cause des pluies des jours précédents. Le point positif, c’est que dès que la pente diminue, je peux accélérer, preuve que c’est plus les muscles qui peinent que le cœur.

Je termine finalement vingtième en 41’48, chrono très honorable, vu le peu d’entrainement.

Pas trop le temps d’admirer le paysage au sommet car il fait plutôt frisquet.

(Veynes depuis le sommet de la montagne d’Oule, crédit photo: fous-de-peche.over-blog.com)

Donc c’est la redescente par un autre sentier moins raide mais toujours aussi boueux. Retour à Veynes sous une pluie battante, ce qui fait que je quitte assez rapidement le ravito d’arrivée pour regagner mes pénates.

Bilan de la course : une reprise violente mais raisonnable, instructive sur mes réelles capacités dans la pente raide (Pour connaître mon état de forme actuel, une course plus classique sera nécessaire).

En résumé, c’est un exercice qui s’apparente aux courses de kilomètre vertical, une expérience intéressante, à réaliser ponctuellement.

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Catégories :Course à pied
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